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Critique : Housebound, réalisé par Gerard Johnstone

Critique : Housebound, réalisé par Gerard Johnstone

Voici un énième DTV qui aurait pu (dû ?) mériter une sortie en salles en France. Bien plus en tout cas que bien des films d’horreur plus « sérieux ».
Cette comédie horrifique néo-zélandaise, dans la lignée des travaux de Peter Jackson et Jonathan King mais qui peut aussi parfois faire à Barry Sonnenfeld, est une bonne surprise même si elle n’est pas exempt de défauts.

A vrai dire j’ai pourtant trouvé la première demi-heure de mise en place assez longue voire un peu plate. J’ai eu du mal à entrer dans le récit. Et plus globalement il y a quelques soucis de rythme sûrement dus au fait que c’est le premier long métrage de Gerard Johnstone, qui est aussi monteur et scénariste. Sa mise en scène, presque trop classique, aurait mérité un peu plus de folie mais reste d’une qualité suffisante et le film possède par ailleurs une photo assez soignée.
Par contre, si le film peine un peu à trouver sa carburation, une fois la machine lancée il devient bien plus plaisant. Il faut dire que le scénario prend un malin plaisir à détourner les codes de l’horreur et du fantastique sans cesse avec humour (noir) et parfois ingéniosité. Plus ça avance, plus c’est barré et plus on en redemande.
Le casting, de l’héroïne névrosée aux seconds rôles tous plus loufoques les uns que les autres est également sans fausse note et participe grandement à la réussite de Housebound.

J’aurais aimé que ce soit encore plus décalé, un peu plus gore peut-être et aussi parfois un peu plus effrayant, le film ne l’étant pour ainsi dire pas du tout, mais ça vaut bien le coup d’oeil déjà !

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