Tape un ou plusieurs mots-clés et appuie sur Entrée pour valider. Fais Échap pour annuler.
Boulimique de musique et cinéma, j'essaie de n'en régurgiter pour vous que le meilleur!

Boulimique de musique et cinéma, j'essaie de n'en régurgiter pour vous que le meilleur !

CultureAddict CultureAddict

Après avoir largement fait son trou ses deux dernières années au point d’être considéré comme l’un des rappeurs les plus prometteurs de sa génération, Joey Bada$$ s’apprête à sortir mi-janvier son nouvel album, forcément suivi de près. No 99 est un bon premier extrait :
CultureAddict CultureAddict

Shady XV est une compilation frustrante. Je passe sur la partie « Best Of », vu qu’elle ne concerne que des titres connus et probablement déjà possédés par tous ceux qui s’intéresseront à l’album, et me concentre sur la première partie, composée de titres quasi tous inédits. L’affiche était pourtant plus qu’alléchante : Eminem bien sûr, YelaWolf qui est probablement mon rappeur favori du moment, le « super groupe » Slaughterhouse, un inédit de D12 et un titre regroupant tous les artistes hip hop les plus célèbres de Detroit. En mixant le tout on pouvait forcément s’attendre à du très lourd. Pourtant, s’il y…
CultureAddict CultureAddict
Le trompettiste Ibrahim Maalouf & Oxmo Puccino, régulièrement vus ensemble sur scène ces dernières années, unissent Rap et Jazz le temps d’un album pour revisiter le célèbre conte de Lewis Carroll. Au Pays D’Alice rappelle un peu Lipopette Bar du même Oxmo, sorti en 2006. C’est en tout aussi réussi et poétique. Une tournée devrait suivre courant 2015. En bonus, Ibrahim Maalouf invité lors du concert d’Oxmo cette année au Zénith de Paris pour le titre La Danse Couchée, avec Mai Lan.
CultureAddict CultureAddict
J’ai vu ce film pour la première fois il y a une quinzaine d’années. Avant de le redécouvrir, il ne m’en restait quasiment rien mais je me souvenais pourtant avoir été à l’époque assez marqué par ce que j’avais vu. Tombé par hasard sur la première scène la nuit passée, j’ai donc finalement visionné à nouveau l’une des œuvres majeures de Lucio Fulci. Le réalisateur construit ici un film assez étrange, à la croisée du slasher, du film à esprits et du film gore. Pour se faire, et même s’il semblerait qu’il s’en soit défendu à l’époque, il s’inspire clairement…